Entreprises performantes et responsables - C'est possible ! - Retour d'expérience "Développement durable" des entreprises évaluées AFAQ 26000
Entreprises performantes et responsables - C'est possible ! - Retour d'expérience "Développement durable" des entreprises évaluées AFAQ 26000

Entreprises performantes et responsables - C'est possible ! - Retour d'expérience "Développement durable" des entreprises évaluées AFAQ 26000

Livre

En novembre 2010 était publiée la norme ISO 26000. Cette norme, approuvée par 90 pays, fixe le concept de Responsabilité Sociale des Entreprises. Non certifiable, elle exige néanmoins des entreprises qu'elles rendent compte de façon crédible de leurs actions en la matière. Après trois ans d'existence, il était temps de faire un bilan statistique et qualitatif de l'expérience des organisations qui se sont soumises à évaluation, et d'apporter une réponse fiable à la grande question que se posent les entreprises : la RSE est-elle compatible avec la performance ? Ce livre présente sous une forme attractive et facile à lire les informations livrées par plus de 200 entreprises pionnières : retours d'expérience, verbatim, synthèses… Autant d'éléments qui montrent qu'incontestablement, RSE et performance sont parfaitement compatibles, et qui guideront les entreprises encore hésitantes. Les auteurs Florence Méaux est ancienne élève de l'École normale supérieure de la rue d'Ulm, agrégée de physique, titulaire d'un DEA de physique quantique et diplômée de Telecom Paris. Elle dirige AFNOR Certification depuis 2006. Alain Jounot est ingénieur en Physique des Matériaux. Il a débuté sa carrière dans le domaine de la recherche fondamentale avant de rejoindre le groupe AFNOR. Il a été responsable du département innovation en charge du développement du modèle AFAQ 26000. Il est depuis janvier 2011 Directeur commercial d'Afnor certification.

Informations générales

Auteur(s)

F. Méaux, A. Jounot

Date de parution

juin 2014

Nombre de pages

246 p.

ISBN

978-2-12-465467-3

Référence

3465467

Codes ICS

03.100.02   Gouvernance et éthique
13.020.20   Économie de l'environnement. Durabilité
Résumé


En novembre 2010 était publiée la norme ISO 26000. Cette norme, approuvée par 90 pays, fixe le concept de Responsabilité Sociale des Entreprises. Non certifiable, elle exige néanmoins des entreprises qu'elles rendent compte de façon crédible de leurs actions en la matière. Après trois ans d'existence, il était temps de faire un bilan statistique et qualitatif de l'expérience des organisations qui se sont soumises à évaluation, et d'apporter une réponse fiable à la grande question que se posent les entreprises : la RSE est-elle compatible avec la performance ? Ce livre présente sous une forme attractive et facile à lire les informations livrées par plus de 200 entreprises pionnières : retours d'expérience, verbatim, synthèses… Autant d'éléments qui montrent qu'incontestablement, RSE et performance sont parfaitement compatibles, et qui guideront les entreprises encore hésitantes. Les auteurs Florence Méaux est ancienne élève de l'École normale supérieure de la rue d'Ulm, agrégée de physique, titulaire d'un DEA de physique quantique et diplômée de Telecom Paris. Elle dirige AFNOR Certification depuis 2006. Alain Jounot est ingénieur en Physique des Matériaux. Il a débuté sa carrière dans le domaine de la recherche fondamentale avant de rejoindre le groupe AFNOR. Il a été responsable du département innovation en charge du développement du modèle AFAQ 26000. Il est depuis janvier 2011 Directeur commercial d'Afnor certification.
Sommaire
  • Sommaire
  • Remerciements
    XIII
  • Préface
    XV
  • Introduction : projet de l'ouvrage
    XVII
  • Partie I : Qu'est-ce que la responsabilité sociétale des entreprises ?
  • Sommaire de la partie I
    3
  • 1 - Vers un nouveau mode de développement
    5
  • Le défi du développement durable s'est progressivement imposé à tous depuis 1972.
    5
  • La contribution des entreprises à ce défi s'appelle la RSE.
    8
  • La mise en œuvre de la RSE favorise un nouveau modèle de développement.
    10
  • La norme ISO 26000 propose des modalités concrètes de mise en œuvre de la démarche RSE.
    12
  • 2 - L'engagement des acteurs dans la RSE
    21
  • Les institutions internationales encouragent les entreprises à s'engager.
    21
  • Les pays mettent en œuvre des environnements favorisants.
    22
  • Les grands groupes se sont engagés les premiers.
    27
  • L'engagement des PME est plus récent.
    28
  • AFNOR Certification évalue l'engagement des entreprises depuis 2007
    30
  • Les deux premières entreprises évaluées étaient africaines.
    32
  • Conclusion de la première partie
    35
  • Partie II : Responsabilité sociétale des entreprises, pourquoi ? Les déterminants de l'engagement
  • Sommaire de la partie II
    39
  • 1 - Ce que l'on sait déjà
    41
  • Les PME ont des atouts naturels pour la RSE.
    42
  • Les PME ont des attraits naturels pour la RSE.
    43
  • Trois facteurs sont structurants pour la démarche RSE : le mode de propriété de l'entreprise, l'existence d'un champion interne et la question des ressources.
    44
  • Les baromètres font ressortir deux motivations principales : les attentes des clients et la performance économique.
    45
  • Les baromètres font ressortir deux freins principaux : le coût supposé de la démarche et sa complexité.
    46
  • La CGPME souligne l'importance des démarches RSE pour les PME et les freins rencontrés.
    47
  • 2 - Ce que les entreprises évaluées nous apprennent
    49
  • Constat 1 : Le développement durable est un enjeu majeur pour tous les évalués.
    49
  • Constat 2 : Le dirigeant de l'entreprise est toujours à l'origine de la démarche.
    50
  • Constat 3 : Les évalués se sont appuyés sur une bonne santé financière.
    50
  • Constat 4 : Trois motivations ont guidé les démarches : sauvegarde de la planète, pérennité de l'entreprise, attentes des parties prenantes.
    51
  • Constat 5 : La rentabilité financière n'est pas systématiquement recherchée par les évalués.
    55
  • Conclusion de la deuxième partie
    57
  • Partie III : La RSE, comment ? Mise en œuvre d'une démarche
  • Sommaire de la partie III
    61
  • 1 - Ce que l'on sait déjà
    63
  • L'ISO 26000 oriente la réflexion stratégique mais ne s'y substitue pas.
    63
  • L'ISO 26000 donne un mode d'emploi compliqué pour les PME.
    64
  • La démarche RSE invite l'entreprise à (re)visiter son exercice de réflexion stratégique.
    66
  • En France, les organisations professionnelles se mobilisent pour aider les PME.
    80
  • 2 - Ce que les entreprises évaluées nous apprennent
    85
  • Constat 1 : les entreprises évaluées se sont appuyées sur leur culture des systèmes de management.
    85
  • Constat 2 : Les démarches font ressortir des modes d'emploi très divers.
    86
  • Constat 3 : La motivation des collaborateurs et le manque de temps sont les difficultés principales rencontrées.
    88
  • Constat 4 : Les facteurs clés de succès sont l'implication de la direction, des collaborateurs et la rigueur des méthodes employées.
    90
  • Constat 5 : Le soutien d'une organisation professionnelle apporte beaucoup aux PME
    92
  • Conclusion de la troisième partie
    97
  • Partie IV : La RSE, quoi ? Les pratiques et les résultats
  • Sommaire de la partie IV
    101
  • 1 - Ce que l'on sait déjà
    103
  • Les démarches RSE peuvent être classées en quatre catégories.
    103
  • Les PME font de la RSE comme Monsieur Jourdain fait de la prose.
    104
  • Les PME engagées conduisent des actions plus approfondies que les autres.
    106
  • Des PME commencent à rendre compte de la crédibilité de leur démarche RSE.
    110
  • Une évaluation AFAQ 26000 permet de crédibiliser une démarche RSE.
    112
  • Un label peut aussi attester de la crédibilité d'une démarche RSE.
    115
  • 2 - Ce que les entreprises évaluées nous apprennent
    117
  • Constat 1 : La note moyenne des entreprises évaluées est de 472 points sur 1 000.
    117
  • Constat 2 : Les entreprises les plus grandes ont les meilleurs résultats.
    118
  • Constat 3 : Le secteur industriel obtient de meilleurs scores que celui des services.
    119
  • Évaluation des pratiques
    120
  • Constat 4 : Critère 1 "Vision et gouvernance" – Les évalués ont des difficultés à analyser et prioriser leurs impacts.
    120
  • Constat 5 : Critère 2 "Intégration de la RSE" – La RSE n'irrigue que progressivement la stratégie et le pilotage des entreprises
    125
  • Constat 6 : Critère 3 "Ressources humaines et relations de travail" – Ces sujets sont relativement maîtrisés par les évalués
    131
  • Constat 7 : Critère 4 "Mode de production et de consommation" – Les évalués sont plus vigilants sur leurs propres modes de production que sur leurs actes d'achat.
    137
  • Constat 8 : Critère 5 "Ancrage territorial" – Les évalués sont bien intégrés dans leur territoire sur les plans économique et social et moins pour ce qui concerne l'environnement.
    142
  • Évaluation des résultats
    146
  • Constat 9 : Critère 6 "Indicateurs environnementaux" – Tous les indicateurs environnementaux scorent en dessous de la moyenne.
    148
  • Constat 10 : Critère 7 "Indicateurs sociaux" – Le niveau des indicateurs sociaux est meilleur mais pointe quelques faiblesses.
    148
  • Constat 11 : Critère 8 : "Indicateurs économiques" – Le niveau des indicateurs économiques traduit la bonne santé financière globale de l'échantillon.
    150
  • Constat 12 : Les facteurs-clés de la performance des entreprises les plus matures sont le leadership, l'implication des collaborateurs, l'écoute des parties prenantes et l'intégration de la RSE dans la stratégie de l'entreprise.
    153
  • Constat 13 : La satisfaction vis-à-vis de l'évaluation est de quasiment 100 %.
    161
  • Conclusion de la quatrième partie
    165
  • Partie V : RSE, qu'est-ce que ça apporte ? Les retombées
  • Sommaire de la partie V
    169
  • 1 - Ce que l'on sait déjà
    171
  • La question du retour sur investissement entrave l'engagement des entreprises.
    171
  • De nombreuses études produisent des résultats positifs sur les retombées d'une démarche RSE.
    172
  • L'approche par le capital immatériel est de nature à rassurer les dirigeants.
    176
  • La théorie de la valeur partagée incite aussi à l'engagement dans la RSE.
    177
  • De nombreux dirigeants sont déjà entrés dans "l'âge adulte" de la RSE.
    177
  • 2 - Ce que les entreprises évaluées nous apprennent
    179
  • Constat 1 : La démarche est appréhendée comme un investissement.
    179
  • Constat 2 : Tous les évalués ont perçu une amélioration de leur fonctionnement global.
    180
  • Constat 3 : 30 % des évalués ont obtenu des retours plus tangibles.
    183
  • Constat 4 : L'innovation est une retombée structurante chez les organismes les mieux notés.
    185
  • Constat 5 : 95 % des évalués vont poursuivre la démarche.
    187
  • Constat 6 : La crise renforce la motivation à poursuivre la démarche RSE.
    188
  • Conclusion de la partie V
    191
  • Conclusion générale et recommandations
    193
  • Annexe 1 – Questionnaire de retours d'expérience des entreprises évaluées AFAQ 26000
    195
  • Annexe 2 – L'engagement des institutions internationales pour promouvoir la RSE
    199
  • Annexe 3 – Panorama des modèles d'évaluation
    203
  • Annexe 4 –Les détails du modèle AFAQ 26000
    207
  • Annexe 5 – Tables des correspondances entre le modèle d'évaluation AFAQ 26000 et la norme ISO 26000
    217