NF T90-101
NF T90-101

NF T90-101

octobre 1988
Norme Annulée

Essais des eaux - Détermination de la demande chimique en oxygène (DCO)

La présente norme s'adresse aux laboratoires ayant à déterminer la demande chimique en oxygène (DCO) d'échantillons d'eau. Elle est susceptible de servir de base de référence dans la réglementation française relative à la qualité des eaux.

Informations générales

Collections

Normes nationales et documents normatifs nationaux

Date de publication

octobre 1988

Nombre de pages

7 p.

Référence

NF T90-101

Codes ICS

13.060.50   Détermination des substances chimiques dans l'eau

Indice de classement

T90-101

Numéro de tirage

1 - octobre 1988

Parenté internationale

ISO 6060:1986
Résumé
Essais des eaux - Détermination de la demande chimique en oxygène (DCO)

La présente norme s'adresse aux laboratoires ayant à déterminer la demande chimique en oxygène (DCO) d'échantillons d'eau. Elle est susceptible de servir de base de référence dans la réglementation française relative à la qualité des eaux.
Normes remplacées (1)
NF T90-101
NF T90-101
septembre 1971
Norme Annulée
Essais des eaux. Détermination de la demande chimique en oxygène (DCO). (méthode par le dichromate de potassium).

Norme remplacée par (1)
NF T90-101
NF T90-101
février 2001
Norme En vigueur
Qualité de l'eau - Détermination de la demande chimique en oxygène (DCO)

Le présent document spécifie une méthode pour la détermination de la demande chimique en oxygène (DCO). Il est applicable à la plupart des eaux dont la DCO est supérieure à 30 mg/l et dont la concentration en chlorures, exprimée en ion chlorure, est inférieure, après dilution éventuelle, à 2 000 mg/l. La valeur maximale de la DCO pouvant être déterminée, dans les conditions opératoires définies, sur un échantillon non dilué, est de 700 mg/l. La méthode décrite fait appel à une réaction d'oxydo-réduction ; elle prend en compte toute substance ou élément présentant, dans les conditions de l'essai, un caractère réducteur. Certains éléments minéraux réducteurs (nitrites, sulfures et fer (II) sont également oxydés. Pour limiter l'oxydation des chlorures, du sulfate de mercure (II) est ajouté à la prise d'essai avant l'ébullition à reflux, ce qui conduit à la formation de chloromercurate (II) soluble peu oxydable. Les hydrocarbures aromatiques et la pyridine ne sont pas oxydés de façon complète. Certaines substances organiques très volatiles peuvent échapper à l'oxydation par évaporation. Les composés aliphatiques à chaîne non ramifiée sont efficacement oxydés en présence d'acide sulfurique-sulfate d'argent.

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